« La raquette vitryate »
Les poissons

Carpe commune
La carpe sauvage est dite commune, elle a une forme allongée, une peau presque entièrement garnie de grandes écailles épaisses et bien visibles. La tête est conique et massive. La bouche est protractile (qui s’allonge vers l’avant) et entourée de lèvres épaisses ; elle est munie de 4 barbillons (filaments mous tactiles/sensitifs) dont la paire inférieure est plus longue, tous situés au niveau de la mâchoire supérieure. La bouche est dépourvue de dents visibles.
Elle possède des nageoires plutôt épaisses, opaques, souvent légèrement colorées de rouge-orangé et bien développées. La nageoire dorsale est longue, munie d’un rayon osseux et « barbelé » et de rayons plus longs à l’avant.
Sa couleur dominante est brunâtre, à reflets dorés ou verdâtres.
Sa taille moyenne est de 50 à 60 cm pour 8 kg, mais la carpe peut atteindre 44 kg pour des individus de 1 m environ. Les très gros spécimens sont particulièrement bien représentés sur les eaux françaises du domaine public avec plusieurs carpes dépassant les 35 kg et allant jusqu’à 44 kg.
Chevesne
Chez l’adulte, la bouche est largement fendue et ses lèvres sont épaisses. Ses écailles sont épaisses et nombreuses, et recouvrent tout son corps. Il a un dos brun à verdâtre, avec des reflets moirés. Tandis que les flancs sont argentés et le ventre quant à lui est blanc. Les nageoires pelviennes et anales virent sur le rouge vif. Il fait généralement de 20 à 40 centimètres, mais il peut arriver exceptionnellement de sortir des spécimens de 60 à 70 centimètres pour un poids de 5 à 6 kilogrammes.
Le corps est épais et robuste, presque cylindrique, de forme nettement allongée, et couvert de grosses écailles. Il est caractérisé par une tête à front plat avec une bouche large.


Sandre
- Taille : 30 à 125 cm, seuls quelques rares spécimens dépassent le mètre.
- Poids : exceptionnellement jusqu’à 15 kg.
- Longévité : le sandre est un poisson qui vit généralement de 10 à 15 ans, maximum 20 ans.
Il possède des attributs caractéristiques : deux nageoires dorsales distinctes, la première épineuse, la deuxième avec un ou deux rayons épineux et une vingtaine de rayons flexibles ; les deux premiers rayons de la nageoire anale sont également épineux ; les opercules ont deux rayons épine acérées, très coupantes sur leurs bords inférieurs.
Ses traits particuliers sont une tête assez fine et longue, gueule bien fendue, avec les deux paires de canines très développées sur les mâchoires ; un corps allongé, cylindrique et fusiforme, beaucoup moins bossu que celui de la perche commune ; une ligne latérale bien marquée, légèrement incurvée ; un pédoncule caudal assez fin, et les lobes de la nageoire caudale nettement arrondis à leurs extrémités. Les écailles sont petites et râpeuses. La couleur varie d’un milieu à l’autre ; généralement le dos est gris verdâtre, strié de rayures ou de marbrures verticales plus foncées, avec de forts reflets métalliques dorés, d’où l’un de ses noms. Les flancs s’éclaircissent rapidement sous la ligne latérale jusqu’au ventre qui est blanc. Les mâles ont une teinte plus sombre en période de reproduction ; c’est le seul trait fiable de son dimorphisme sexuel.
L’œil, particulier à ce genre, est globuleux et vitreux.
Les adultes mangent surtout d’autres poissons, mais contrairement aux brochets ils doivent se limiter à ceux de petite taille : leur gueule est large, mais leur gosier étroit. Leur proies favorites sont des ablettes, goujons, petits gardons de deux ou trois ans, ainsi que des écrevisses.

